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vendredi 18 mai 2012

Diablo III


Une attente de douze années vient de prendre fin. Entré dans sa phase de pré-conception en 2001, soit un an après la sortie de son prédécesseur, Diablo III aura connu un développement interminable, comme seul pouvait se le permettre Blizzard. Tout au long de cette genèse, Jay Wilson et son équipe se sont attachés à maintenir le projet en constante évolution. Mais à l'heure du lancement, alors que la décision a été prise de reporter le PvP – non finalisé – pour ne pas jouer davantage avec la patience des fans, Blizzard apparaît comme un artiste ayant du mal à mettre un point final à une œuvre trop longuement couvée. Est-ce un bon, ou un mauvais présage ?


Il est toujours difficile de succéder à un chef-d'oeuvre. De même que Starcraft était le pire ennemi de Starcraft II, les deux premiers Diablo, qui ont posé les bases du hack'n slash moderne, restent les plus gros concurrents de Diablo III. Voilà une vérité dont on a pris conscience tout au long de la promotion du jeu. Cela a démarré avec la "polémique des couleurs" qui a suivi la divulgation des premières images ; cela a continué à mesure que les fans prenaient connaissance des fonctionnalités de ce troisième opus et s'inquiétaient de leur proximité avec celles d'un certain World of Warcraft. Entre sa volonté d'ouvrir Diablo à un plus large public et les réticences de la communauté, Blizzard semble avoir recherché le compromis. La bêta fermée, que l'on considérait comme un outil de polissage et d'équilibrage, aura même pris la forme d'une ultime phase d'expérimentation durant laquelle le studio californien n'aura eu de cesse de modifier son jeu, en ajoutant des fonctionnalités et en supprimant d'autres (exit le Cube Nephalem, le Chaudron de Jordanie, la mystique, les parchemins d'identification....). Est-ce le signe d'une difficulté à ménager la chèvre et le chou ?



L'archange Tyrael est une fois de plus au centre de l'histoire.
Blizzard se devait aussi de relever un autre défi : parvenir à dépoussiérer un genre en perte de vitesse. Le hack'n slash "à la Diablo" étant très codifié (vue de trois quarts, jouabilité de type point'n click, différentes classes de personnages, nombreux loots et sets d'items...), il aurait été risqué de s'écarter à l'excès d'un gameplay qui a fait ses preuves. L'éditeur a préféré moderniser sa licence en misant sur la connectivité et les fonctionnalités communautaires, comme il l'avait déjà fait avec Starcraft II. Votre expérience globale sur Diablo III est centralisée dans votre profil de joueur, qui recense vos hauts faits et vos statistiques pour chaque classe incarnée et chaque mode de difficulté débloqué. Vous avez la possibilité de contacter facilement vos amis pour jouer ensemble, sachant que chaque partie lancée peut aussi être rendue publique et donc joignable librement. Enfin, un hôtel des ventes accessible depuis le menu principal vous permet de dépenser l'or accumulé dans vos parties afin d'acheter les objets déposés par les joueurs. On évitera d'alimenter la controverse liée à la présence de transactions à base de devises réelles (dans le cadre d'enchères bien distinctes) : après tout, libre à chacun d'utiliser ou non un service qui n'aura aucun impact sur votre expérience de jeu, et que Blizzard légitime au nom de la lutte contre les gold sellers (en prenant au passage une petite commission). Sachez en revanche que même si vous ne souhaitez pas utiliser l'ensemble des fonctionnalités sociales que nous venons de décrire, une connexion permanente à Battle.net est requise pour profiter du jeu. Autant il nous arrive de fermer les yeux sur cette contrainte de plus en plus répandue, autant on ne peut la passer sous silence quand elle s'accompagne de ratés empêchant certains joueurs de profiter décemment de leur achat. Diablo III vous promettait l'enfer ? Vous risquez d'être servi à l'occasion de ce lancement, qui rime avec engorgement.


Les décors offrent parfois des perspectives vertigineuses.
Mais laissons là ces considérations prosaïques pour nous plonger dans l'histoire de ce troisième volet. Elle se déroule 20 ans après la destruction de la Pierre Monde dans Diablo II : Lord of Destruction. Cette barrière destinée à isoler Sanctuary des Enfers et du paradis avait été corrompue par Baal, si bien que l'archange Tyrael s'était résolu à la détruire. Personne ne pouvait présager les conséquences d'un tel geste... Jusqu'à cette nuit où une comète est venue s'écraser sur la cathédrale de Tristram. Depuis, le village est en proie à de funestes événements. Les morts se sont réveillés, dont le roi squelette Leoric qui sommeillait dans sa crypte. Et alors que Leah recherche activement son oncle adoptif Deckard Cain, disparu dans les profondeurs de la cathédrale au moment de l'impact, la jeune femme est victime d'une vision dans laquelle lui apparaît Azmodan, l'un des démons mineurs. A la faveur d'une superbe cinématique que vous avez sans doute déjà vue, il lui révèle son intention d'envahir le monde en y déversant ses sbires. Mais un héros va se dresser face aux Seigneurs des Enfers pour tenter d'en contrecarrer les plans. Et ce héros, c'est vous ! Voilà une toile de fond aussi sombre que de coutume, qui permet de retrouver certains lieux et certains protagonistes du premier Diablo. Vous aurez notamment l'occasion de visiter les ruines de la vieille Tristram (rebâtie un peu plus loin) et d'y croiser quelques figures bien connues, comme le boss final de l'acte I dont on vous laisse la surprise ! Vous voyagerez par la suite dans des contrées aussi exotiques qu'inhospitalières, comme les environs de la cité de Caldeum. Tout au long de votre périple, vous profiterez bien entendu de cette fabuleuse ambiance gothique qui participe à l'attrait de la série, servie par de somptueux thèmes musicaux, mais aussi par un rendu visuel dont les immenses qualités artistiques compensent largement la désuétude technique.



L'action conserve son dynamisme en toutes circonstances.
Pour ne rien gâcher, Diablo III bénéficie d'une excellente prise en main soutenue par une interface exemplaire qui permet de se concentrer sur l'action, simple mais addictive, délivrée par le genre. On massacre, on loote et on s'équipe avec grand plaisir, sachant que Blizzard a essayé de rendre son jeu le moins répétitif et le moins lassant possible. Pour commencer, les environnements traversés sont agréablement variés ; l'acte I propose notamment une diversité d'ambiances fort appréciable. Les différentes zones de jeu profitent d'un design assez réussi, même si les donjons se montrent plus concluants que les extérieurs, faits de couloirs et de vastes arènes. Elles offrent surtout de multiples opportunités d'interagir avec l'environnement (conteneurs à ouvrir, éléments de décor destructibles à faire tomber sur l'ennemi, pièges à éviter...). Comme le veut la tradition depuis les débuts de la série, la plupart de ces zones, ainsi que les ennemis uniques et les loots, sont générés de façon semi-aléatoire. Mais cet aspect procédural profite aussi à un système d'événements particulièrement bienvenu, qui vous assigne des objectifs annexes à résoudre sur place et sans délai. Blizzard s'est vraiment efforcé de préserver le dynamisme du jeu en toutes circonstances. Les journaux qui vous instruisent sur certains éléments de background sont notamment lus à voix haute, de façon à ne pas interrompre l'action. Dans le même esprit, plus vous avancez dans le jeu et plus le bestiaire auquel vous êtes confronté vous empêche de rester statique pendant les combats : certaines créatures vous chargent en jouant les kamikazes, d'autres utilisent des pouvoirs à effet de zone, d'autres encore se téléportent ou se déplacent sous terre, sans parler de celles qui essaient de vous couper toute retraite en érigeant des murs magiques autour de vous ! Ce joli monde attaque bien évidemment en nombre, ce qui participe là aussi au dynamisme des affrontements



Comme dans Torchlight, il suffit de marcher sur l'or pour le ramasser.
Le système de combat de Diablo III est basé sur la gestion d'une ressource qui diffère en fonction des classes (fureur, mana, puissance arcanique...), mais qui, dans tous les cas, vous permet de lancer des compétences plus ou moins dévastatrices. Même si vous laisserez vite de côté votre attaque de base, votre arme ne doit pas être négligée car ses valeurs sont prises en compte pour déterminer les effets de vos différents pouvoirs. Il va de soi que chaque type d'arme disponible ne peut être manié que par certaines classes de personnages. D'ailleurs, laquelle allez-vous incarner : l'impétueux barbare, le fourbe chasseur de démons, le puissant sorcier, le sage moine ou l'excentrique féticheur ? Ces cinq archétypes, déclinables cette fois-ci au féminin comme au masculin, disposent bien entendu de leur propre style de combat. Le barbare mise sur ses attaques brutales au corps-à-corps, souvent précédées d'un bond, d'un cri de rage ou d'un choc terrestre, pour tuer ses ennemis avant qu'ils ne puissent réagir. Le chasseur de démons, rompu dans l'art du combat à distance, compte sur ses projectiles, ses pièges et ses capacités de dissimulation et d'esquive pour s'en sortir. Le sorcier, maître des arcanes, dispose de nombreux pouvoirs élémentaires capables d'affecter une cible unique ou une zone donnée, mais aussi de quelques sorts de protection. Le moine, qui excelle au contact de l'ennemi, n'en reste pas moins un combattant mobile qui peut compter sur ses talents de soigneur quand ses poings et ses pieds ne suffisent plus. Le féticheur, enfin, soumet à sa volonté des familiers qui se battent à ses côtés, ce qui lui donne le loisir de lancer des malédictions qui affaiblissent ou empoisonnent ses victimes. Voilà qui évoque des profils connus (DPS au corps-à-corps ou à distance, tank, healer, soutien, debuffeur etc.) permettant à chacun de trouver sa place dans un groupe de personnages à condition d'adapter ses pouvoirs en conséquence, l'optique y étant forcément différente de celle du jeu solo.


La direction artistique donne au jeu des allures de tableau.
C'est d'ailleurs là que le bât blesse : dans Diablo III, votre héros est un véritable morceau de pâte à modeler. Ce troisième volet ne vous propose plus de "construire" un personnage à proprement parler. Vous n'avez plus à upgrader ses caractéristiques, qui augmentent toutes seules au fil des niveaux, ni à sélectionner ses compétences sur des arbres dédiés, puisque vous débloquez automatiquement toutes celles qui sont réservées à sa classe. Vous devez par contre opérer quelques choix, car vous ne disposez que de six slots réservés aux compétences actives (les deux boutons de votre souris et quatre touches de raccourci). Mais ceux-ci ne sont en rien définitifs : vous pouvez revenir dessus à tout moment. Même constat concernant les compétences passives et le système de runes. Ce dernier est en soi intéressant, puisqu'il permet de nuancer l'effet de vos différents pouvoirs en augmentant leurs dégâts, en réduisant leur cooldown, etc. Mais dans les faits, il souffre d'un assistanat prononcé vu que chaque rune se débloque à un niveau donné, ne peut améliorer qu'une compétence déterminée, et peut être associée/désassociée librement. Bref, le jeu regorge d'options de personnalisation autorisant un nombre incalculable de builds possibles, mais vous n'avez plus aucune chance de vous "tromper" dans la mesure où vous n'êtes soumis à aucun choix déterminant. C'était l'objectif de Blizzard, qui qualifie volontiers Diablo III de "jeu d'aventure/action" sur son site officiel. Notez bien qu'outre les PNJ qui vous accompagnent parfois au gré de vos quêtes, vous pouvez être assisté d'un compagnon permanent, à choisir entre le templier, le brigand et l'enchanteresse. Bien que, là encore, la sélection possible de leurs compétences n'ait rien de définitif (un simple clic permet de tout remettre à zéro), on apprécie de pouvoir profiter de cette association pour combler ses propres faiblesses : le templier peut, par exemple, être orienté tank ou healer.


Et l'interface, très classe, n'est vraiment pas en reste.
La personnalisation offerte passe aussi par les équipements de rareté variée – un aspect toujours aussi primordial, même en présence d'une des grandes nouveautés de cet opus : l'artisanat. Vous pouvez à présent faire appel à un forgeron ou à un joailler pour fabriquer ou sertir des équipements, moyennant le recyclage d'objets magiques inutilisés, ainsi que le versement de fortes sommes d'argent permettant de booster votre niveau de craft et d'obtenir des patrons intéressants. A ce sujet, on regrette la disparition du Cube Nephalem et du Chaudron de Jordanie, qui permettaient dans la bêta de vendre ou de recycler le fourbi qui encombre votre inventaire. Ces possibilités n'étaient sans doute guère "roleplay", mais elles évitaient les fréquents retours en ville (à la faveur d'un classique système de portails) qui hachent l'exploration des donjons et induisent une redondance que Blizzard s'efforce pourtant d'atténuer. De l'aveu de l'éditeur, il s'agissait de découper une même séance de jeu en de petites sessions, mais pourquoi imposer au joueur la façon dont il doit vivre son expérience ? Dans le même ordre idée, il y a la difficulté du mode Normal, que certains trouveront en recul par rapport aux épisodes précédents. Même s'il est impossible de spammer les potions, les orbes de vie sont suffisamment nombreux et les boss jamais très menaçants. Le challenge se fait surtout sentir par pics, que représentent par exemple les donjons chronométrés (difficiles à négocier sans l'aide d'un groupe). Ceci étant, il ne faudrait pas oublier que Diablo a toujours misé sur son excellente rejouabilité, qui vous donne l'occasion de débloquer d'autres niveaux de difficulté (Cauchemar, Enfer et Armageddon) proposant un défi autrement plus corsé, sans parler du mode Extrême où vous ne possédez qu'une seule et unique vie. Vous aurez compris que si certaines concessions nous chagrinent un peu, ce troisième volet reste d'une richesse et d'un intérêt hors du commun.

LES NOTES
Graphismes
18/20
Aspect dessiné, couleurs pastels, jeux de lumière, effets volumétriques... Les décors très travaillés bénéficient d'une direction artistique de haute volée, qui compense largement les modélisations et les animations un tantinet désuètes. Qui plus est, l'aspect technique un peu en retrait permet à Diablo III de tourner sur des configurations relativement modestes.

Jouabilité
17/20
Irréprochable, la prise en main est soutenue par une interface aussi claire que pratique, permettant se focaliser sur une action qui conserve son dynamisme en toutes circonstances. Le gameplay est d'une grande richesse, mais on regrette toutefois les quelques concessions faites sur l'autel de l'accessibilité, notamment en matière de construction des personnages.
Durée de vie
17/20
Diablo III procure jusqu'à une vingtaine d'heures de jeu si vous explorez à fond les zones traversées (rien que l'acte I est plus vaste et plus varié que l'intégralité du premier Diablo !). Il dispose d'un gros potentiel de rejouabilité, dû à la génération aléatoire d'une partie de son contenu mais aussi à la présence d'un mode coopératif, bien que l'on déplore l'absence de PvP au lancement.
Bande son
18/20
Toujours aussi atmosphériques, les compositions sont somptueuses. On apprécie au plus haut point la reprise d'illustres thèmes musicaux de la saga (comme celui de Tristram). Les bruitages très réussis renforcent le dynamisme des combats, et les doublages en français sont soignés. A ce sujet, notons que le souci du détail permet aux PNJ de s'adresser à vous en tenant compte de votre sexe !
Scénario
16/20
Si l'histoire, basée une fois de plus sur la lutte des forces du Bien contre les seigneurs des Enfers, n'est pas d'une grande complexité, elle s'appuie sur un background riche, une scénarisation travaillée et des personnages attachants. Elle réserve même quelques moments d'émotions, à la faveur de scènes cinématiques d'une qualité extraordinaire que devrait nous envier le cinéma.
Note Générale
18/20
Diablo III est bien le messie qu'on attendait depuis 12 ans, mais il se fait à la fois ange et démon. Ce nouveau titre de Blizzard, où s'exprime mieux que jamais le souci du détail propre à l'éditeur, procure une expérience riche et jubilatoire qui confine à l'addiction. Mais le jeu a aussi sa part d'ombre, qui se manifeste dans son souci d'accessibilité à tout prix. En l'absence d'une construction de personnage digne de ce nom, ce troisième opus perd même la seule composante RPG que pouvait encore revendiquer le genre. Cependant, vous devriez comme nous finir par succomber au péché : une fois la souris en main (n'oubliez pas d'en prévoir une de rechange), on ne peut plus s'arrêter de jouer, et c'est un signe qui ne trompe pas. Diablo III réussit donc son pari en s'imposant comme le meilleur hack'n slash depuis Diablo II.

mardi 3 avril 2012

Du nouveau sur la prochaine Xbox


Lors du dernier CES en janvier, nous avions abordé pour la première fois des rumeurs sur la prochaine génération de consoles de salon. Pour la Xbox en particulier, il s'agissait d'un nom de code, « Loop », et de quelques caractéristiques matérielles. Certaines ont d'ailleurs tendance à revenir sur le devant de la scène de manière insistante.

C'est le site VG247 qui indique les informations publiées ont en fait été dévoilées aux partenaires de Microsoft qui aurait par ailleurs « confirmé » une arrivée de sa prochaine Xbox pour Noël 2013.
Premièrement, la présence d'un lecteur Blu-ray serait avérée, ce qui ne sera pas un mal. La PlayStation 3 peut en effet être utilisée comme un véritable centre multimédia, et la Xbox 360, même avec ses fonctions de Media Center, ne possède pas d'unité optique pour la haute définition.

Deuxièmement, le CPU de la console serait de marque AMD. On retrouve d'ailleurs le fondeur au coeur des rumeurs pour la PlayStation 4 puisqu'il serait à l'origine du CPU et du GPU. Pour la prochaine Xbox, quatre à six coeurs seraient présents, un étant réservé pour le traitement du Kinect tandis qu'un autre serait dévolu au système d'exploitation. Rien n'est dit en revanche sur l'origine des deux GPU qui équiperaient la console, mais ils fonctionneraient de manière indépendante, et non comme un SLI ou un CrossFireX.

Enfin, la nouvelle Xbox réclamerait une connexion Internet permanente pour certaines mesures anti-piratage. Ce qui n'est pas sans rappeler la rumeur sur la PlayStation 4 qui lierait un disque de jeu à un compte PSN afin de limiter la revente ou le prêt.

dimanche 4 mars 2012

FIFA Street


FIFA Street est le jeu de foot de rue le plus authentique jamais créé, développé par le directeur créatif de FIFA Gary Paterson, et inspiré les joueurs de football de rue du monde entier. Prenez le contrôle de vraies stars de rue, d’icônes du football telles que Wayne Rooney, ou bien de votre propre joueur. Rentrez dans une compétition gigantesque, allant des rues d’Amsterdam aux plages de Rio de Janeiro.




Possédant le révolutionnaire moteur de collisions de FIFA 12, ainsi que le nouveau système d’Attaque en Dribbles, FIFA Street propose un arsenal de dribbles qui n’a jamais été expérimenté par aucun joueur, allant jusqu’à doubler le nombre de gestes techniques par rapport à FIFA 12. Relevez le défi, battez votre adversaire en tête à tête dans une battle, jouez avec les murs, dans les airs et exécutez des passes super précises. De plus, jouez avec ou contre vos amis en multijoueurs dans différents modes : 5 contre 5 ou 6 contre 6, Futsal, matches personnalisés et bien plus. D’autres modes et fonctionnalités en ligne vont être annoncés dans les mois à venir.


Grand Theft Auto V / PS3-360-PC






C'est sûr, rien ne garantit que GTA V sortira bien en 2012, mais il est tout simplement impossible de refréner notre envie de mettre les mains sur le nouveau bébé de Rockstar le plus rapidement possible. Pour ceux qui n'auraient pas suivi, rappelons que Grand Theft Auto V nous ramènera dans la région de San Andreas, à l'endroit même où de nombreux joueurs ont déjà vécu les aventures de CJ, alias Carl Johnson. Cela dit, le jeu ne présentera finalement que Los Santos et ses alentours. La bonne nouvelle, c'est que les joueurs retrouveront les zones rurales qui avaient fait leur bonheur dans GTA : San Andreas. Mais c'est encore mieux quand on apprend de la bouche même du fondateur de Rockstar que GTA 5 sera le titre le plus vaste et le plus ambitieux jamais créé par le studio !. Evidemment, le concept ne changera pas par rapport aux précédents opus puisque l'on retrouvera la liberté d'un monde ouvert, des personnages profonds, un gameplay basé sur des missions ainsi qu'un mode multijoueur. Au final, il ne nous reste plus qu'à baver en visionnant encore et encore le magnifique trailer de la bête.

Tomb Raider / PC-PS3-360


Fans de Lara Croft, préparez-vous à un sacré choc ! Ce nouveau Tomb Raider s'en vient suivre la voie de nombreuses autres licences en se présentant sous la forme d'un authentique reboot de la série.



On y découvrira une Lara Croft entièrement relookée et âgée de seulement 21 ans qui se retrouve perdue sur une île mystérieuse à la suite d'un naufrage. De fait, le jeu prend très rapidement la forme d'un survival orienté action, ce qui ne manquera pas de surprendre les fans. Entre l’esthétique hyper travaillée de la magnifique Lara, l’ambiance glauque à la lisière du surnaturel de l'île, la violence crue de certaines scènes, les graphismes somptueux ainsi que le gameplay novateur vis-à-vis de la saga, il y a de quoi véritablement s’emballer. Du coup, le jeu s'octroie logiquement la seconde place de notre classement des jeux les plus attendus de 2012.


Street Fighter X Tekken : Les 12 persos Vita aussi sur PS3 et 360


Il y a quelques semaines, Capcom précisait que la version Playstation Vita de Street Fighter X Tekken rassemblerait 12 personnages de plus que les versions consoles de salon. Evidemment, la nouvelle n'a pas rencontré un franc succès auprès des joueurs PS3 et Xbox 360. Du coup, Capcom tente de sauver les meubles et a annoncé hier à nos confrères de Shacknews que ces 12 combattants se retrouveraient d'une manière ou d'une autre sur PS3 et 360. Reste à savoir si sera via une mise à jour gratuite, un DLC payant ou une édition Ultimate, conformément aux habitudes de l'éditeur. Pour mémoire, les 12 personnages concernés sont Blanka, Cody, Dudley, Elena, Guy, Sakura, Alisa Bosconovitch, Bryan Fury, Christie Monteiro, Jack, Lars Alexandersson et Lei Wulong. Espérons que Mega Man old school et Pac-Man soit aussi du transfert.

SSX



Depuis cinq ans et SSX Blur sur Wii, les fans de la série de jeux de glisse se morfondent comme des damnés. Enfin, un rai de lumière apparaît dans le ciel et les joueurs vont pouvoir répondre à l'appel de la poudreuse grâce à ce nouvel épisode sur consoles HD, nommé sobrement SSX. Descentes infernales et tricks de folie, la recette est-elle toujours efficace ?

Auparavant intitulé SSX Deadly Descents, cet opus est sans doute le jeu de sport le plus attendu de ce début d'année. Il faut dire qu'il officie dans un genre qui ne vit pas ses plus belles heures et où la concurrence se fait rare. SSX débarque donc avec un habillage revu et même un nouveau pitch, que le titre abandonné laissait entendre. Votre team de riders doit parcourir les plus fameuses montagnes du monde, et plus précisément les 9 Descentes de la Mort, afin de mettre sa misère à l'un de leur ex-partenaire qui a piqué tout leur pognon : Griff Simmons. Un joyeux programme.

Le mode principal, appelé World Tour, se déroule le plus simplement du monde. On peut participer à trois types d'épreuves : Course, Tricks et Survie. S'il n'est pas nécessaire de donner des explications pour les deux premières, les défis Survie nécessitent sans doute quelques précisions. Chaque chaîne de montagnes propose un type d'embûches potentiellement mortelles à éviter. Les arbres des Rocheuses, le verglas de Sibérie ou les avalanches de l'Alaska, les moyens de se planter en beauté ne manquent pas. Neuf zones, neuf pièges différents qui influencent directement votre façon de dévaler la pente. Mais outre ces fameuses Descentes de la Mort qui tournent autour de pièges à contourner, les autres épreuves vous emmènent sur des lieux plus cléments qui favorisent vitesse et tricks. En tout, ce ne sont pas moins de 153 spots qui vous sont proposés, même si certains font partie des mêmes pistes.

Les interludes comics, sympas, mais pas traduits.
Puisque nous parlons des pistes, notons que celles-ci sont particulièrement larges et proposent de nombreux petits embranchements, à tel point qu'il est possible de descendre deux fois le même tracé sans ne jamais prendre les mêmes tremplins et tunnels. Une variété qui permet de choisir la meilleure voie selon la situation et le type de courses, préférant les grands sauts pour les tricks ou les pentes plus directes pour la vitesse. Si ces environnements plutôt vastes ne brillent pas par leur beauté, c'est un mal nécessaire pour profiter d'un terrain de jeu plus étendu et permissif. Qui s'en plaindrait ? Toutefois, on peut regretter le manque de lisibilité qui oblige le joueur à apprendre certains tracés par coeur pour éviter une crevasse invisible au premier passage. Certes, on profite des indications du pilote d'hélicoptère qui nous suit, mais elles ne sont pas toujours très précises. Si vous faites un erreur fatale, vous pouvez toujours opter pour un Rewind malgré leur nombre limité, les points de pénalité, et même le retard que cela entraîne dans les courses, vu que vos concurrents ne sont pas impactés par vos retours en arrière. Bref, s'ils peuvent vous sauver de temps en temps, ils ne représentent pas un élément de gameplay primordial, ce qui est plutôt tant mieux.

Les grinds peuvent faire une bonne centaine de mètres de long.
Rewind ou pas, finir une épreuve vous octroie de l'expérience et des crédits, nécessaires à l'évolution de vos riders. Oui, l'emploi du pluriel n'est pas un hasard puisque vous pouvez officier avec plusieurs déglingos, chacun ayant des caractéristiques propres et des Signature Tricks. Grâce aux crédits, vous pouvez leur acheter un meilleur équipement, à commencer par leur board. A cela viennent s'ajouter du matériel indispensable pour passer les 9 Descentes de la mort, comme une "armure" (des protections quoi) afin de survivre aux chocs contre les pins des Rocheuses, ou encore une wingsuit grâce à laquelle on peut planer au-dessus des crevasses de la Cordillères des Andes. S'il vous reste quelques deniers, vous pouvez même prendre des petits bonus comme un Rewind supplémentaire par exemple. Bref, un principe d'évolution extrêmement simple qui ne cherche pas à bouleverser les acquis, mais qui a le mérite de ne pas nécessiter de longues phases de gestion barbantes afin que le joueur se concentre sur le principal : le gameplay.


Prêt pour une piste impossible ?
Parce que mine de rien, on en a pas encore parlé, du gameplay ! L'un des points les plus importants concerne les modes de contrôle. En effet, le joueur a la possibilité d'opter pour une gestion des tricks au stick droit analogique ou aux boutons, à l'ancienne. Les puristes se frottent déjà les mains à l'idée de se retrouver avec la bonne vieille formule déjà étrennée avec les précédents opus, et il faut dire que la jouabilité aux boutons reste plus précise. Toutefois, le stick analogique semble fort bien adapté aux joueurs moins confirmés tant les mouvements sortent facilement, même si on est tenté de bouger le stick dans tous les sens pour faire n'importe quoi et s'en sortir quand même. Quel que soit votre configuration, maintenir une des gâchettes vous permet de tweaker vos figures, ce qui rapporte plus de points mais s'avère plus long à sortir que le grab de base. Mais si enchaîner les tricks est nécessaire pour exploser le score via un simple système de combos, cela vous octroie aussi du boost, utile pour gagner de la vitesse et faire des jumps stratosphériques. Mieux encore en remplissant entièrement votre jauge de boost, vous déclenchez les modes Tricky (deux niveaux) pendant lesquels non seulement vos accélérations sont illimitées, mais vous débloquez en plus des tricks surpuissants qui défient les lois de la physique et de la gravité. Oh... attendez, on vous a bien dit que SSX était un jeu typé arcade j'espère ?


Les meilleurs scores s'obtiennent en mode Tricky.
Car s'il y a bien une chose où le titre d'EA Sports Big excelle, c'est quand il s'agît de nous en mettre plein la vue avec des figures irréalisables. C'est fou comme c'est grisant de fuser sur la poudreuse à 200 km/h et d'enchaîner 15 figures pendant un saut de 120 mètres tout en retombant comme une fleur (le redressage étant automatique tant que vous lâchez les sticks à la fin d'un jump). Pas de prise de tête, tout a été fait pour vous simplifier la tâche et c'est exactement ce que l'on demande à ce type de jeu. Ne croyez pas pour autant que vous allez gagner toutes les épreuves en bourrinant votre manette comme un décérébré, car il faut parfaitement gérer son mode Tricky et son tracé pour faire les meilleurs temps/tricks. De toute façon, SSX est définitivement un jeu à scoring, et ceux qui aiment le genre ne seront pas surpris outre mesure. Toutefois, les plus pointilleux soulèveront sans doute quelques petites aberrations physiques qui ont la fâcheuse habitude de s'avérer assez aléatoires. On s'en rend compte notamment quand on heurte un obstacle, chose qui peut nous ruiner une course dans certains cas, ou juste nous faire dévier de quelques centimètres sans ralentir dans d'autres. Dans un titre où on aura forcément tendance à refaire plusieurs fois les mêmes spots pour battre ses records (ou ceux des autres), cela peut avoir un côté énervant.


Essaierait-on de me faire passer un message ?
Et battre des records, là est bien tout l'intérêt de SSX sur le long terme, et la raison pour laquelle existent les deux autres modes de jeu que nous n'avons pas encore évoqués ; le mode Exploration et le mode Epreuves Monde. Le premier des deux est une sorte de mode Défi dans lequel vous pouvez rider sur 153 spots du jeu pour y battre des scores préenregistrés et ainsi rafler des médailles. Si celles de bronze sont toujours facilement accessibles, seuls les joueurs aguerris ne tomberont pas des nues en voyant ce qu'il faut réaliser pour toucher l'or du bout des doigts. Les crédits ont toujours une importance pour ce mode puisqu'il vous faudra débloquer les pistes avec des sous, et éventuellement acheter le matériel nécessaire si ce n'est pas déjà fait. Mais si vous voulez vraiment vous occuper des mois durant, il suffit de jeter un oeil à la section Epreuves Monde, dont tout le sel réside dans le jeu en ligne. Ici, vous allez pouvoir affronter d'autres riders dans des défis qui se déroulent à la manière d'un Trackmania, pour donner un exemple que beaucoup connaissent. Si ces épreuves peuvent se dérouler sur de très longues périodes (une semaine entière par exemple), vous concourrez tout de même avec le ghost d'un autre joueur enregistré, et si possible d'un niveau similaire au vôtre, histoire d'avoir un point de repère. Quand le défi se termine, vous remportez des crédits correspondants à votre place dans le classement par rapport au cash prize. N'importe quel joueur peut créer ce type de concours d'ailleurs et certaines épreuves sont payantes.


Vous voyez par où sont passés vos concurrents.
Pour rester dans le jeu en ligne, vous pouvez aussi faire des courses entre amis sur le live, ce qui ne manquera pas d'animer quelques soirées. Pas d'écran splitté cela dit, même si on s'y attendait un peu. Un dernier point, digne du détail, reste la possibilité de placer (et de trouver) des Géotags. Mais kézako ? Lors d'une épreuve en ligne, vous pouvez mettre une icône de Géotag sur la piste à un endroit où vous venez de passer (via un Rewind). Si aucun autre joueur ne réussit à le toucher, vous finissez par gagner de l'expérience et des crédits supplémentaires. Le principe est donc de le placer à un endroit bien difficile d'accès pour torturer psychologiquement votre prochain. Rien de bien extravagant, mais ça ne mange pas de pain après tout. Au final, SSX répond sans aucun doute aux attentes des joueurs concernant l'aspect fun grâce à un gameplay accessible qui offre des sensations immédiates. Heureusement, il reste assez technique pour faire plaisir aux rois de la glisse qui recherchent du challenge, chose qu'ils devraient trouver sans problème avec le mode Epreuves Monde. Bref, pourquoi hésiter ?

LES NOTES
Graphismes
13/20Pas facile de faire un joli jeu quand on se coltine fatalement les mêmes types d'environnements pendant toute la partie. Si on ne peut pas en vouloir à EA Sports Big pour cela, le titre reste techniquement un peu faiblard. Est-ce gênant ? Pas le moins du monde. A la vitesse à laquelle défilent les pistes, on a pas vraiment le temps de faire du tourisme. Un peu plus de folie et d'originalité dans les décors n'auraient pas été de trop néanmoins.
Jouabilité
17/20Qu'attendez-vous de SSX ? Une gameplay accessible, des tricks de malade, une vitesse de défilement impressionnante et des big airs à ne plus savoir qu'en faire ? Ô bonheur, c'est exactement ce à quoi vous avez droit. Malgré un petit côté hasardeux dans la physique, on se prend au jeu et c'est tout ce qui compte. Par contre, les séquences d'avalanche en vue inversée sont un peu ratées. Dommage, mais bon, on y survivra.
Durée de vie
17/20Le mode World Tour peut s'avérer quelque peu redondant, mais peu importe puisque SSX vaut surtout pour ses défis et son mode en ligne. Les fans de concours et de scoring en auront pour longtemps, c'est une évidence. Les plus férus essaieront de gagner les badges, sortes de succès incorporés au jeu.
Bande son
18/20S'il y a bien un genre de musique qui sied aux sports extrêmes, c'est bien la drum'n bass. Comme d'habitude, EA ne fait pas les choses à moitié puisque des artistes comme Skrillex sont de la partie, gage de grande qualité. SSX lorgne aussi vers d'autres genres comme le hip hop et l'électro, toujours avec succès.
Scénario
Oh, il y en a bien un, mais de là à mettre une note...
Note Générale
17/20Pourquoi faire un 1080° quand on peut faire un 2160° ? SSX vole au-dessus des pistes avec brio grâce à un gameplay exubérant qui lâche ses tricks sans ménagement, aidé par une grande accessibilité. On retrouve toutefois une technicité qui plaira aux gamers fans de scoring et de runs parfaites. Avec son mode en ligne aguicheur blindé d'épreuves sur le long terme, le titre d'EA signe un retour retentissant d'un big air ravageur.

samedi 3 mars 2012

Tomb Raider / PC-PS3-360


Fans de Lara Croft, préparez-vous à un sacré choc ! Ce nouveau Tomb Raider s'en vient suivre la voie de nombreuses autres licences en se présentant sous la forme d'un authentique reboot de la série.



On y découvrira une Lara Croft entièrement relookée et âgée de seulement 21 ans qui se retrouve perdue sur une île mystérieuse à la suite d'un naufrage. De fait, le jeu prend très rapidement la forme d'un survival orienté action, ce qui ne manquera pas de surprendre les fans. Entre l’esthétique hyper travaillée de la magnifique Lara, l’ambiance glauque à la lisière du surnaturel de l'île, la violence crue de certaines scènes, les graphismes somptueux ainsi que le gameplay novateur vis-à-vis de la saga, il y a de quoi véritablement s’emballer. Du coup, le jeu s'octroie logiquement la seconde place de notre classement des jeux les plus attendus de 2012.


Grand Theft Auto V / PS3-360-PC






C'est sûr, rien ne garantit que GTA V sortira bien en 2012, mais il est tout simplement impossible de refréner notre envie de mettre les mains sur le nouveau bébé de Rockstar le plus rapidement possible. Pour ceux qui n'auraient pas suivi, rappelons que Grand Theft Auto V nous ramènera dans la région de San Andreas, à l'endroit même où de nombreux joueurs ont déjà vécu les aventures de CJ, alias Carl Johnson. Cela dit, le jeu ne présentera finalement que Los Santos et ses alentours. La bonne nouvelle, c'est que les joueurs retrouveront les zones rurales qui avaient fait leur bonheur dans GTA : San Andreas. Mais c'est encore mieux quand on apprend de la bouche même du fondateur de Rockstar que GTA 5 sera le titre le plus vaste et le plus ambitieux jamais créé par le studio !. Evidemment, le concept ne changera pas par rapport aux précédents opus puisque l'on retrouvera la liberté d'un monde ouvert, des personnages profonds, un gameplay basé sur des missions ainsi qu'un mode multijoueur. Au final, il ne nous reste plus qu'à baver en visionnant encore et encore le magnifique trailer de la bête.

FIFA Street


FIFA Street est le jeu de foot de rue le plus authentique jamais créé, développé par le directeur créatif de FIFA Gary Paterson, et inspiré les joueurs de football de rue du monde entier. Prenez le contrôle de vraies stars de rue, d’icônes du football telles que Wayne Rooney, ou bien de votre propre joueur. Rentrez dans une compétition gigantesque, allant des rues d’Amsterdam aux plages de Rio de Janeiro.




Possédant le révolutionnaire moteur de collisions de FIFA 12, ainsi que le nouveau système d’Attaque en Dribbles, FIFA Street propose un arsenal de dribbles qui n’a jamais été expérimenté par aucun joueur, allant jusqu’à doubler le nombre de gestes techniques par rapport à FIFA 12. Relevez le défi, battez votre adversaire en tête à tête dans une battle, jouez avec les murs, dans les airs et exécutez des passes super précises. De plus, jouez avec ou contre vos amis en multijoueurs dans différents modes : 5 contre 5 ou 6 contre 6, Futsal, matches personnalisés et bien plus. D’autres modes et fonctionnalités en ligne vont être annoncés dans les mois à venir.


vendredi 2 mars 2012

Street Fighter X Tekken : Les 12 persos Vita aussi sur PS3 et 360


Il y a quelques semaines, Capcom précisait que la version Playstation Vita de Street Fighter X Tekken rassemblerait 12 personnages de plus que les versions consoles de salon. Evidemment, la nouvelle n'a pas rencontré un franc succès auprès des joueurs PS3 et Xbox 360. Du coup, Capcom tente de sauver les meubles et a annoncé hier à nos confrères de Shacknews que ces 12 combattants se retrouveraient d'une manière ou d'une autre sur PS3 et 360. Reste à savoir si sera via une mise à jour gratuite, un DLC payant ou une édition Ultimate, conformément aux habitudes de l'éditeur. Pour mémoire, les 12 personnages concernés sont Blanka, Cody, Dudley, Elena, Guy, Sakura, Alisa Bosconovitch, Bryan Fury, Christie Monteiro, Jack, Lars Alexandersson et Lei Wulong. Espérons que Mega Man old school et Pac-Man soit aussi du transfert.



Jeux vidéo actu

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