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jeudi 23 août 2012

FIFA 13 L'obsession du détail


Avant de nous parler de FIFA 13, les développeurs d'EA Canada ont tout d'abord voulu revenir sur le succès du précédent épisode. Vendu à plus de 3,7 millions d'exemplaires au cours de sa première semaine de commercialisation, le jeu s'est écoulé à plus de dix millions de copies depuis son lancement. Le titre a également remporté un franc succès en ligne avec plus d'un milliard de parties online disputées depuis le lancement. Autant dire que la communauté de fans est énorme et que le studio en charge du jeu a la pression. Sans surprise, FIFA 13 devrait beaucoup ressembler à son prédécesseur avec, comme chaque année, l'ajout de dizaines de petites fonctionnalités presque invisibles en apparence mais qui améliorent chacune à leur façon l'expérience de jeu. Les développeurs n'avaient qu'un mot à la bouche : la "créativité". Tout le travail de cette année consiste pour eux à ajouter de nouvelles options pour multiplier les possibilités de jeu et offrir une simulation aussi complète que possible.




Le premier gros chantier est au niveau de la possession de la balle, qu'il s'agisse de la conserver ou de s'en emparer. La prise de contrôle est d'une part quelque peu modifiée, le ballon ne devrait plus être aimanté au pied des joueurs. La façon dont vous réceptionnez la balle aura une grande importance : si le ballon rebondit sur votre torse avant de tomber à terre, vous n'en aurez pas aussi facilement le contrôle que dans le cas d'une passe régulière à courte distance. Du côté de la défense, pour voler le ballon à l'adversaire, il suffira désormais de se placer entre lui et la balle. Pour ce faire, la gestion de la force des joueurs a été améliorée. Selon la carrure du joueur, la façon dont vous bousculerez le porteur du ballon ne sera pas tout à fait la même ou tout aussi efficace. Le système existait déjà mais a été dans l'ensemble affiné, dans le sens où la force d'un joueur est repartie membre par membre : chaque footballeur n'est pas aussi fort des bras ou du torse que des jambes ou des hanches. Dans la théorie, le système à l'air particulièrement réaliste et bien affiné, on attendra par contre de voir ce qu'il en est en jeu. La récupération plus imprévisible de balle devrait en tout cas permettre des parties plus dynamiques avec plus de retournements de situation où il faudra mieux préparer ses passes.


Le moteur de jeu a lui aussi évolué. Si les différences graphiques ne sautent pas aux yeux, les développeurs ont en tout cas amélioré significativement l'animation ainsi que la physique et les collisions. A l'aide de vidéos du jeu en mode debug pour apporter la preuve par l'image, on a pu constater que certains mouvements peu réalistes ont été corrigés pour la prochaine version. Citons pêle-mêle des clavicules retournées, des câlins involontaires sur la pelouse lors de mauvaises chutes, des joueurs piétinant frénétiquement sur place dans certaines configurations... Tout cela devrait-être de l'histoire ancienne dans FIFA 13. Les dribbles devraient être aussi plus fluides et cohérents avec les mouvements. L'autre amélioration est au niveau des coups francs, qui offriront plus d'options tactiques avec la possibilité de simuler jusqu'à trois tirs de façon à feinter l'adversaire. Plus généralement, l'intelligence a été améliorée afin d'être plus proche des joueurs humains qu'il s'agisse de l'équipe adverse ou des équipiers de votre équipe. Ces derniers vont désormais envisager un plus grand nombre de possibilités tactiques en temps réel de façon à s'adapter aux actions que vous réalisez avec le joueur que vous contrôlez. Par exemple, le joueur le plus proche de vous va étudier les différents endroits où il peut se démarquer selon la direction que vous prenez afin que vous puissiez lui passer au mieux la balle.



En plus de tous ces ajustements au niveau du gameplay, il va sans dire que les transferts seront mis à jour comme il se doit. Les développeurs ne nous ont pas parlé du mode multijoueurs ou de modes de jeu inédit mais on peut imaginer une ou deux surprises à ce niveau là. Electronic Arts a en effet insisté sur l'importance du EA Football Club à leurs yeux, qui a rencontré un beau succès auprès des joueurs et permet aux supporters d'un même club de se retrouver. L'éditeur américain misant beaucoup sur le développement de services en ligne complémentaires à leurs produits, nul doute que FIFA 13 sera bien doté à ce niveau là. FIFA 13 sortira courant octobre sur PC, PS3, Xbox 360, PS2, Wii, 3DS et Vita.

mardi 21 août 2012

Télécharger Jeu complet - Land of Chaos Online



Alaplaya vous propose de télécharger et de jouer gratuitement à Land of Chaos Online, son nouveau MMORPG qui associe des éléments de stratégie en temps réel et de DotA (un mod célèbre pour Warcraft III) aux principes traditionnels du jeu de rôle en ligne.

Cette version du jeu intègre toutes les améliorations et mises à jour en date, dont :
- un nouveau mode de classement : cinq-sur-cinq- un nouvelle carte : "Champ de bataille des Immortels"


- un nouveau mode PvE : "Fôret de Maros"- une nouvelle héroïne : "Delphi"- de toutes nouvelles instructions de style MOBA- un système d'artéfacts entièrement revisé
Configuration minimum : Windows 2000/XP, processeur Intel Core 2, 1 Go de RAM, carte graphique GeForce 6600, 1 Go d'espace libre sur le disque dur.


Configuration conseillée : Windows 2000/XP/Vista 7, processeur Intel Core 2 Duo, 2 Go de RAM, carte graphique GeForce 7600, 2 Go d'espace libre sur le disque dur.


Date : 16-07-2012 | Téléchargé : 23.559 fois Taille : 1.22 Go

télécharger Jeu complet 1.0 Warsow




Warsow est un FPS orienté multijoueur particulièrement nerveux. Ne vous fiez pas au rendu cel shading de ses graphismes, le jeu propose de véritables défis aux hardcore gamers qui chercheront à maîtriser parfaitement les différents mouvements spéciaux


Téléchargé : 2.316 fois Taille : 492 Mo Langue : français




Les Sims 3 : Super-pouvoirs



Electronic Arts continue d'abreuver les fidèles joueurs des Sims 3 de nouveaux contenus plus ou moins riches en valeur ajoutée, et la fournée n'est d'ailleurs pas encore terminée ! Début septembre, c'est le monde de la magie et du surnaturel qui sera mis en avant, avec notamment l'apparition de nouvelles races de Sims. Visite guidée.


L'éditeur nous a offert l'opportunité de nous faire une première idée de cette extension nommée Les Sims 3 Super-pouvoirs, en nous fournissant une version preview de la bête. L'occasion pour nous, joueurs passionnés et surtout très curieux, de découvrir le contenu privilégié par Electronic Arts. Car une chose est sûre, celui-ci est attendu au tournant par la communauté, qui, malgré le fait qu'elle n'hésite pas encore à débourser quelques dizaines d'euros pour chaque ajout au jeu de base, espère au moins avoir droit à du contenu original et de qualité. Pour Super-pouvoirs, les joueurs pourront donc avoir accès à une nouvelle ville nommée Moonlight Falls, accueillant des êtres surnaturels forcément dotés de pouvoirs exceptionnels. En effet, en allant dans l'interface de création d'un Sim, on se rend vite compte qu'il est possible de choisir son espèce. Vous voulez incarner une sorcière, un vampire (race un peu améliorée, introduite dans l'add-on Accès VIP), un loup-garou, une fée, un fantôme ou un génie ? C'est maintenant possible ! On s'en doute, chaque race dispose de ses particularités, et on le découvre par exemple rapidement en papillonnant dans les divers onglets propres à la création de nos petits bonshommes, l'un d'entre eux nous permettant notamment de personnaliser l'aspect des ailes de nos fées. Comme pour chaque extension, de nouveaux traits de caractère font également leur apparition, ce qui modifie forcément légèrement les réactions de nos Sims et les interactions possibles, en cours de partie. Ceux-ci pourront donc maintenant se montrer propices à l'introspection, avec une attitude respectable, être un véritable oiseau de nuit ou encore dénicher facilement des trésors. Les traits «fan de supernaturel» ou au contraire «sceptique au supernaturel» sont aussi de la partie.



Oh, un bébé fée ! Elle est tout mignonne !
En cours de partie, ces nouveautés se font forcément sentir. Au-delà des divers objets liés au thème du surnaturel qu'il sera possible d’acquérir en mode Achat, quelques éléments perturbent aussi notre petite routine bien établie. Les sorcières, race privilégiée lors de notre essai, disposent par exemple d'une baguette magique qui leur permet de lancer des sorts. Cette faculté doit être exercée de manière classique, ce qui permet d'augmenter ensuite l'arsenal de sortilèges disponibles. On pourra par exemple transformer un objet de notre inventaire en un autre, lancer un sort de chance... Autre petit ajout sympathique : la présence de balais magiques qui remplacent la voiture ! D'autre part, une carrière inédite liée à la voyance fait aussi son apparition. Pour faire vos petites prédictions, il faudra donc vous rendre dans une caravane placée dans la nature, comme sur un lieu de travail classique. Un système assez intéressant d'alchimie semble aussi avoir été mis en place. On attendra notre phase de test pour se prononcer plus amplement à ce sujet, mais sachez qu'il est possible d'utiliser des ingrédients et des pierres récoltées dans les environnements de Moonlight Falls pour concocter ces petites potions. On s'en doute, il faudra aussi faire des recherches sur l'alchimie pour être à même de préparer des breuvages plus complexes, et donc plus impressionnants.



Pour travailler comme voyante, c'est ici que ça se passe !
Qui dit univers surnaturel implique également monstres et dangers... L'extension nous apporte un cycle lunaire, qui agit forcément sur les zombies et les loup-garous. Ces derniers ont d'ailleurs la faculté de se transformer en loup à leur guise, en apprenant à contrôler leur instinct animal. Et lors des phases de pleine lune, vos Sims pourront faire de fâcheuses rencontres dans la nature. En effet, des zombies sortent alors du sol et peuvent vous attaquer ! De plus, la lune a aussi une influence sur les sorts lancés ou les potions créées. Bref, avec Les Sims 3 : Super-pouvoirs, Electronic Arts pourrait bien parvenir à contenter les fans les plus acharnés, qui trouveront sans doute suffisamment de nouveautés pour ne pas se sentir lésés. Il faut dire que l'intérêt de notre cher jeu de gestion semble encore une fois relancé, mais reste à savoir si cette impression se confirmera lors d'une partie un peu plus classique, et donc un peu plus longue.



NOS IMPRESSIONS

Si les extensions des Sims 3 qui se succèdent tendent à lasser les joueurs en quête de véritables nouveautés, force est de constater que cet add-on Super-pouvoirs semble offrir suffisamment de contenu supplémentaire pour relancer, au moins temporairement, l'intérêt de ce titre maintenant vieillissant. On attend juste d'explorer l'extension un peu plus amplement pour confirmer notre bonne impression.


Soul Sacrifice




Après avoir roulé sa bosse pour Capcom pendant des lunes, officiant sur des séries comme Mega Man, Dead Rising ou encore Onimusha, Keiji Inafune signe avec fierté son premier jeu réalisé de façon « indépendante » (ce sont ces mots) : Soul Sacrifice. Lors de cette gamescom, il est venu en personne nous présenter son bébé, encore emmailloté.



Si vous avez déjà vu les quelques trailers de Soul Sacrifice, vous savez qu'il ne fait pas dans la dentelle. En effet, cette exclusivité PlayStation Vita propose un univers très sombre, comme l'indique son scénario. On y incarne un personnage enfermé dans une cellule par un sorcier, prêt à être sacrifié. Soudain apparaît devant nous un livre magique dont les chapitres peuvent être vécus. Sans hésitation devant cette dernière échappatoire à une mort certaine, on découvre un autre monde, pas forcément plus accueillant que celui que l'on a quitté.



Un grand pouvoir implique de grands sacrifices.
On devient un sorcier dont on choisit le sexe et l'accoutrement, la costumisation de notre avatar faisant partie des points forts de Soul Sacrifice. Mais même si vous disposez de magies, vous comprendrez vite que l'univers dans lequel vous venez de mettre les pieds est régi par un leitmotiv plutôt tenace : tout pouvoir demande un sacrifice. Ainsi, afin que votre personnage gagne en puissance, vous devez faire des offrandes de plus en plus grandes, qui peuvent aller de choses que vous trouverez dans l'environnement à votre propre chair, voire une partie de votre corps. Bien évidemment, cela a une influence sur le gameplay. Si vous vous délestez d'un oeil, votre vue risque forcément d'en prendre un coup, même si les pouvoirs obtenus peuvent valoir la peine. Quoiqu'il arrive, c'est à vous de choisir, mais les sacrifices que vous faites auront une grosse importance concernant la finalité du jeu.




Sur bien des aspects, le design de Soul Sacrifice se veut organique.
En effet, votre tendance à sacrifier vos ennemis, par exemple, a une influence sur la suite des événements. C'est d'autant plus vrai pour les boss, qui ne sont pas que de vulgaires monstres sortis de nulle part. Pour dire vrai, ils sont tout simplement d'anciens humains comme vous, qui ont tant sacrifié d'eux-mêmes qu'ils sont devenus des êtres répugnants. Harpie, Cerbère ou encore Dullahan, ils sont en général des réinterprétations d'entités mythologiques. Quand vous les combattez, leur histoire vous sera directement contée en lettres de sang sur l'écran lorsque vous les blessez. Souvent tristes, ces textes servent surtout à donner un background aux boss, afin que vous compreniez ce qui les a menés à devenir ainsi. A la fin de l'opposition, vous devez choisir entre les sacrifier ou les laisser reposer en paix.



Les boss ont tous une histoire qui les a amenés à devenir ainsi.
Cette tristesse ambiante continue de transpirer à travers les niveaux, directement inspirés de la cupidité humaine d'après le créateur Keiji Inafune. Un petit coup d'oeil aux vidéos ne vous laissera aucun doute sur l'aspect glauque des architectures. Mais le plus intéressant reste sans doute la possibilité de jouer en multi coopératif online, jusqu'à 4 joueurs. Ainsi, il sera tout à fait possible pour un participant de se sacrifier entièrement afin de permettre à ses compagnons de bénéficier de grands pouvoirs. Les développeurs affirment que le sacrifié aura droit à des bonus pour ce genre d'actions. On sait aussi qu'il sera possible de finir le jeu sans ne jamais avoir recours au sacrifice, ce qui ferait même office de challenge puisque le manque de pouvoirs se ferait rapidement ressentir. Bref, s'il faudra attendre le printemps 2013 pour le voir débarquer en Europe, il nous tarde de savoir ce que ce Soul Sacrifice a vraiment dans le ventre.

NOS IMPRESSIONS
Avec son univers atypique et son pitch des plus sombres, Soul Sacrifice est très loin des oeuvres grand public. Pourtant, son principe qui tend à nous mettre constamment devant le résultat de nos choix pourrait bien faire mouche s'il est suffisamment bien appuyé par le gameplay. De plus, le multi vient plutôt bien se greffer à l'ensemble puisque le principe de sacrifice s'y adapte parfaitement. Bref, il pourrait bien s'agir d'un excellent titre pour la PlayStation Vita.

samedi 18 août 2012

télécharger Démo Pro Evolution Soccer 2013








Konami vous propose de jouer à cette démo de Pro Evolution Soccer 2013. Vous pouvez utiliser quatre sélections nationales (Allemagne, Angleterre, Italie et Portugal) et quatre clubs de la Copa Libertadores (Flamengo, Fluminense, l'Internacional et Santos).
Configuration minimale requise :
- Windows XP, Vista ou 7- Processeur Intel Pentium IV 2.4 GHz ou équivalent- 1 Go de RAM- 1 Go d'espace disque- Carte vidéo NVIDIA GeForce 6200 ou ATI Radeon X1300 ou Intel HD Graphics 2000/3000
Configuration recommandée :
- Windows XP, Vista ou 7- Processeur Intel Core2 Duo 2.0 GHz- 2 Go de RAM- 1 Go d'espace disque- Carte vidéo NVIDIA GeForce 7900 ou AMD/ATI Radeon HD 2400
Taille : 1.00 Go | Langue : français

jeudi 31 mai 2012

Google invente la voiture sans chauffeur !



L'an dernier, nous apprenions que l'Etat du Nevada avait voté suite à un lobbying de Google une loi autorisant la circulation sur route ouverte des Google Car, ces voitures sans conducteur, et à partir de mars 2012. Le premier véhicule de ce type vient ainsi d'être immatriculé.




Il sera donc désormais possible de croiser dans le Nevada une voiture se conduisant toute seule, sans personne derrière le volant. Une perspective que certains trouveront plutôt angoissante, mais à laquelle les développeurs du géant Google croient dur comme fer.

Le véhicule, équipé de capteurs et de faisceaux laser, scanne ainsi en temps réel son environnement afin d'adapter sa conduite. Le véhicule se veut facilement repérable ; la Toyota Prius modifiée est ainsi immatriculée du symbole de l'infini suivi des chiffres 001, et arbore une robe rouge difficile à rater. Objectif : montrer que ces voitures sont sûres et représentent le moyen de transport de l'avenir. Un test digne d'un film de science-fiction, en passe pourtant de devenir réalité !

Les lunettes de google pour 2013


Le cofondateur de Google, Serguei Brin, qui supervise notamment le projet de lunettes connectées dévoilé par le moteur de recherche en avril, a expliqué 'espérer, peut-être, pouvoir sortir ce projet l'an prochain', bien qu'à ce stade les lunettes ne soient encore que des 'prototypes grossiers'. Invité du talk-show 'The Gavin Newsom Show', M. Brin a également fait une démonstration de la fonction appareil photo du prototype de lunettes, une fonction que Google cherche à mettre fortement en avant.

Dans une interview à Fast Company, l'ingénieur en chef du projet, Steve Lee, explique notamment que la manière dont les lunettes permettent de prendre des photos 'est une expérience-clé', avec 'les fonctionnalités de géolocalisation (...) qui apporteront une expérience utilisateur nouvelle'.


Selon M. Lee, les premières versions des lunettes ne devraient en revanche pas proposer de fonctionnalités de réalité augmentée l'ensemble des technologies qui ajoutent des 'surcouches' visuelles au monde réel trop poussées. 'Certains des membres de l'équipe sont des fous de science-fiction', explique M. Lee. Personnellement, j'essaye de garder l'équipe en phase avec la réalité. Beaucoup de livres et de films de science-fiction évoquent des fonctions de réalité augmentée très immersives qui englobent le monde entier. A long terme, je pense que c'est vers cela que la technologie évoluera. Mais ce n'est pas ce que nous allons faire dans un premier temps.'


Le moteur de recherche s'est cependant déjà intéressé à des outils de réalité augmentée. Google avait déjà lancé en 2010 l'application Goggles, pour téléphones mobiles, qui permet de reconnaître des objets, des images ou du texte dans une photographie prise par le téléphone.

67 millions de XBOX360 et 19 millions de Kinect vendus



Alors que le salon E3 dédié au monde du jeu vidéo se rapproche à grands pas, Yusuf Mehdi, directeur marketing de la division Interactive Entertainment de Microsoft, nous propose un tour d'horizon des ventes et des usages liés à sa console de jeux Xbox 360.

Pour rappel, elle a été lancée il y a maintenant un peu moins de sept ans (fin 2005) et, depuis elle s'est vendue à près de 67 millions d'exemplaires pour un chiffre d'affaires de... 56 milliards de dollars. Le constructeur en profite pour nous dévoiler un graphique reprenant les volumes de ventes, par année et pour le seul marché américain, de sa console ainsi que celui de ses concurrentes (PlayStation 1, 2 & 3, N64, GameCube et Wii) :


Même après plus de six ans d'exploitation, les ventes continuent à grimper



Comme nous pouvons le constater, si la première année a été l'une des plus mauvaises toutes consoles confondues, les chiffres n'ont cessé de progresser avec le temps. Entre sa cinquième et sa septième année d'exploitation, elle a même connu une augmentation significative de ses ventes qui sont passées de moins de 6 millions d'unités par an à près de 8 millions.

Le lancement de Kinect en novembre 2010, soit cinq ans après l'arrivée de la Xbox 360, n'est certainement pas étranger à ce phénomène. En effet, et toujours selon la firme, le système de détection de mouvement de Microsoft a conquis près de 19 millions de clients à travers le monde depuis son lancement.
Une moyenne de presque trois heures par jour sur la console

Du côté de ses services en ligne, regroupés dans le Xbox LIVE, la société revendique pas moins de 40 millions de membres, mais ne précise pas combien ont souscrit à une offre payante. En moyenne et d'après la firme, ces derniers consacrent pas moins de 84 heures par mois à leur console, soit 2,8 heures par jour.


Notez qu'il ne s'agit pas seulement de jouer, mais également de regarder des vidéos ou encore d'écouter de la musique par exemple. À titre de comparaison, la société précise qu'en moyenne un américain passe 5 heures par jour devant sa télévision, la marge de progression semble donc importante pour Microsoft.


Pour la suite, Yusuf Mehdi nous promet que ses équipes dévoileront quelques surprises et de nouveaux jeux lors du salon E3. Une conférence sera d'ailleurs donnée dès lundi prochain à 21 heures (heure française), elle sera retransmise via son site Xbox.com ainsi que pour la première fois via le Xbox Live.

jeudi 24 mai 2012

Quand Citroën Joue Au Football…



A l’approche de l’Euro 2012 Citroën, étant partenaire officiel de l’équipe de France, profite de cette occasion pour tourner un nouveau spot publicitaire avec Sébastien Loeb et les Bleus afin de promouvoir sa DS3. Le spot montre les footballeurs qui lancent le ballon au pilote et attendent de voir s’il est aussi doué qu’eux au football.


Sans se déconcerter Loeb relève le défi laissant les Bleus ébahis par les prouesses qu’il réalise avec le ballon au volant de sa DS3.


mercredi 23 mai 2012

Télécharger Démo FIFA 12


La démo de FIFA 12 est enfin disponible ! Pour la première fois, cet opus sur PC est identique aux versions PS3 et 360, et inclut également le mode Fifa Ultimate Team. Cette démo propose les équipes de Barcelone, AC Milan, Dortmund, l'Olympique de Marseille, Arsenal et Manchester City.
Configuration minimale
- Windows XP SP2, Windows Vista™, Windows 7- Processeur Dual Core 1,8 GHz (Core Duo 2 ou supérieur)- 1 Go de RAM (2 Go de RAM nécessaire sous Windows Vista / Windows 7)- Carte 3D 256 Mo- Connexion Internet de 512kb/s ou plus pour le jeu en réseau

Télécharger démo Pro Evolution Soccer 2012


Cette nouvelle version de la démo de Pro Evolution Soccer 2012 vous donnera l'occasion de participer à un match de 10 minutes et d'essayer le mode Training Challenge pour découvrir les basiques des nouveaux contrôles du jeu. Cette nouvelle version inclut des améliorations suite aux retours réalisés sur la première démo mise à disposition sur PS3 et PC. La version finale sera encore améliorée et mise à jour. Cette démo de PES 2012 vous permet de jouer avec les clubs de Tottenham Hotspur, FC Bayern Munich, FC Internazionale Milano, Rangers FC, Club America et le Sport Club Internacional.

Après Le Parking Voici La Voiture Futuriste De Volkswagen !!


Inspirée des plus célèbres films de science fiction Volkswagen dévoile son nouveau concept de Voiture-Bulle. En utilisant un système de lévitation électromagnétique cette voiture serait capable de voler !!!!…Pour l’instant ce n’est qu’un simple concept qui est le fruit d’une opération lancée en Chine afin d’étudier et de développer les standards des voitures du futur. En attendant la réalisation de ce projet la marque allemande a lancé une vidéo pour nous faire découvrir ce véhicule futuriste !



Un Avant Gout De L’Euro 2012 Avec Nike…



A l’occasion de l’ UEFA 2012 Nike se met aux couleurs de l‘Euro en diffusant un nouveau spot publicitaire qui met en scène les stars de la marque. Le teaser ‘ My Time Is Now ‘ met en avant Wesley Sneidjer (joueur de l’équipe des Pays Bas) qui se retrouve face à un nombre ahurissant de joueurs en noir et blanc s’apprêtant à taper dans la ballon…on voit donc défiler les plus grandes stars du foot, et de Nike, qui affrontent les joueurs de The Chance; le programme lancé par la marque pour permettre à des jeunes footballeurs de se faire remarquer. Le résultat donne un match unique en son genre…


Un Avant Gout De L'Euro 2012 Avec Nike...



mardi 22 mai 2012

Télécharger Démo The Train Giant


Incarnez le PDG d’une entreprise de transport ferroviaire et développez le réseau de la ville. De simple bourgade, propulsez-la parmi les plus grandes cités du moment. Prenez les bonnes décisions au bon moment pour attirer les entreprises et contenter les citoyens.

Télécharger démo Automation



Téléchargez cette démo et concevez votre propre voiture grâce à de véritables outils d'ingénieur mécanique !

télécharger démo - Rimelands : The Hammer of Thor


Rimelands : Hammer of Thor est le premier épisode d'une série de jeux de rôle au tour par tour censés nous entraîner dans un monde mystérieux, marqué par les intrigues et les donjons crasseux, tous peuplés de créatures magiques.

télécharger démo - Lilly Looking Through



Le point and click indépendant Lilly Looking Through se présente dans une légère démo sur Mac, permettant aux joueurs de jeter un coup d'oeil sur son univers charmant et son gameplay à l'ancienne.

Télécharger Jeu complet Wakfu

Ce client de téléchargement vous permettra de récupérer la version complète de Wakfu, le MMO inspiré par le monde des mangas. Faites votre choix parmi les 14 classes disponibles et partez à la découverte d'un titre très axé sur son aspect communautaire.
Configuration minimum
- Processeur : Pentium® IV 2.8 GHz (ou équivalent Mac), RAM : 512 Mo Carte graphique : GeForce 4Ti (ou équivalent ATI) et + Système d'exploitation : Windows XP et +, Mac 10.4 et +, Linux...

vendredi 18 mai 2012

Un Carnaval de Zombies sur iPhone et iPad



Comme son nom l'indique, Zombie Carnaval nous permettra bientôt de transformer les rues de sept villes différentes en véritable foire aux zombies. A l'aide de diverses armes et autres power-up, le joueur doit en effet contaminer un maximum de personnes pour créer le plus grand défilé de zombies possible. Comprenant une soixantaine de missions, Zombie Carnaval sera disponible dès le 31 mai prochain sur iPhone et iPad.




Cyprien : Les geeks








Je fais des vidéos, en plus tu peux même les regarder ! La nature fait bien les choses...

Diablo III


Une attente de douze années vient de prendre fin. Entré dans sa phase de pré-conception en 2001, soit un an après la sortie de son prédécesseur, Diablo III aura connu un développement interminable, comme seul pouvait se le permettre Blizzard. Tout au long de cette genèse, Jay Wilson et son équipe se sont attachés à maintenir le projet en constante évolution. Mais à l'heure du lancement, alors que la décision a été prise de reporter le PvP – non finalisé – pour ne pas jouer davantage avec la patience des fans, Blizzard apparaît comme un artiste ayant du mal à mettre un point final à une œuvre trop longuement couvée. Est-ce un bon, ou un mauvais présage ?


Il est toujours difficile de succéder à un chef-d'oeuvre. De même que Starcraft était le pire ennemi de Starcraft II, les deux premiers Diablo, qui ont posé les bases du hack'n slash moderne, restent les plus gros concurrents de Diablo III. Voilà une vérité dont on a pris conscience tout au long de la promotion du jeu. Cela a démarré avec la "polémique des couleurs" qui a suivi la divulgation des premières images ; cela a continué à mesure que les fans prenaient connaissance des fonctionnalités de ce troisième opus et s'inquiétaient de leur proximité avec celles d'un certain World of Warcraft. Entre sa volonté d'ouvrir Diablo à un plus large public et les réticences de la communauté, Blizzard semble avoir recherché le compromis. La bêta fermée, que l'on considérait comme un outil de polissage et d'équilibrage, aura même pris la forme d'une ultime phase d'expérimentation durant laquelle le studio californien n'aura eu de cesse de modifier son jeu, en ajoutant des fonctionnalités et en supprimant d'autres (exit le Cube Nephalem, le Chaudron de Jordanie, la mystique, les parchemins d'identification....). Est-ce le signe d'une difficulté à ménager la chèvre et le chou ?



L'archange Tyrael est une fois de plus au centre de l'histoire.
Blizzard se devait aussi de relever un autre défi : parvenir à dépoussiérer un genre en perte de vitesse. Le hack'n slash "à la Diablo" étant très codifié (vue de trois quarts, jouabilité de type point'n click, différentes classes de personnages, nombreux loots et sets d'items...), il aurait été risqué de s'écarter à l'excès d'un gameplay qui a fait ses preuves. L'éditeur a préféré moderniser sa licence en misant sur la connectivité et les fonctionnalités communautaires, comme il l'avait déjà fait avec Starcraft II. Votre expérience globale sur Diablo III est centralisée dans votre profil de joueur, qui recense vos hauts faits et vos statistiques pour chaque classe incarnée et chaque mode de difficulté débloqué. Vous avez la possibilité de contacter facilement vos amis pour jouer ensemble, sachant que chaque partie lancée peut aussi être rendue publique et donc joignable librement. Enfin, un hôtel des ventes accessible depuis le menu principal vous permet de dépenser l'or accumulé dans vos parties afin d'acheter les objets déposés par les joueurs. On évitera d'alimenter la controverse liée à la présence de transactions à base de devises réelles (dans le cadre d'enchères bien distinctes) : après tout, libre à chacun d'utiliser ou non un service qui n'aura aucun impact sur votre expérience de jeu, et que Blizzard légitime au nom de la lutte contre les gold sellers (en prenant au passage une petite commission). Sachez en revanche que même si vous ne souhaitez pas utiliser l'ensemble des fonctionnalités sociales que nous venons de décrire, une connexion permanente à Battle.net est requise pour profiter du jeu. Autant il nous arrive de fermer les yeux sur cette contrainte de plus en plus répandue, autant on ne peut la passer sous silence quand elle s'accompagne de ratés empêchant certains joueurs de profiter décemment de leur achat. Diablo III vous promettait l'enfer ? Vous risquez d'être servi à l'occasion de ce lancement, qui rime avec engorgement.


Les décors offrent parfois des perspectives vertigineuses.
Mais laissons là ces considérations prosaïques pour nous plonger dans l'histoire de ce troisième volet. Elle se déroule 20 ans après la destruction de la Pierre Monde dans Diablo II : Lord of Destruction. Cette barrière destinée à isoler Sanctuary des Enfers et du paradis avait été corrompue par Baal, si bien que l'archange Tyrael s'était résolu à la détruire. Personne ne pouvait présager les conséquences d'un tel geste... Jusqu'à cette nuit où une comète est venue s'écraser sur la cathédrale de Tristram. Depuis, le village est en proie à de funestes événements. Les morts se sont réveillés, dont le roi squelette Leoric qui sommeillait dans sa crypte. Et alors que Leah recherche activement son oncle adoptif Deckard Cain, disparu dans les profondeurs de la cathédrale au moment de l'impact, la jeune femme est victime d'une vision dans laquelle lui apparaît Azmodan, l'un des démons mineurs. A la faveur d'une superbe cinématique que vous avez sans doute déjà vue, il lui révèle son intention d'envahir le monde en y déversant ses sbires. Mais un héros va se dresser face aux Seigneurs des Enfers pour tenter d'en contrecarrer les plans. Et ce héros, c'est vous ! Voilà une toile de fond aussi sombre que de coutume, qui permet de retrouver certains lieux et certains protagonistes du premier Diablo. Vous aurez notamment l'occasion de visiter les ruines de la vieille Tristram (rebâtie un peu plus loin) et d'y croiser quelques figures bien connues, comme le boss final de l'acte I dont on vous laisse la surprise ! Vous voyagerez par la suite dans des contrées aussi exotiques qu'inhospitalières, comme les environs de la cité de Caldeum. Tout au long de votre périple, vous profiterez bien entendu de cette fabuleuse ambiance gothique qui participe à l'attrait de la série, servie par de somptueux thèmes musicaux, mais aussi par un rendu visuel dont les immenses qualités artistiques compensent largement la désuétude technique.



L'action conserve son dynamisme en toutes circonstances.
Pour ne rien gâcher, Diablo III bénéficie d'une excellente prise en main soutenue par une interface exemplaire qui permet de se concentrer sur l'action, simple mais addictive, délivrée par le genre. On massacre, on loote et on s'équipe avec grand plaisir, sachant que Blizzard a essayé de rendre son jeu le moins répétitif et le moins lassant possible. Pour commencer, les environnements traversés sont agréablement variés ; l'acte I propose notamment une diversité d'ambiances fort appréciable. Les différentes zones de jeu profitent d'un design assez réussi, même si les donjons se montrent plus concluants que les extérieurs, faits de couloirs et de vastes arènes. Elles offrent surtout de multiples opportunités d'interagir avec l'environnement (conteneurs à ouvrir, éléments de décor destructibles à faire tomber sur l'ennemi, pièges à éviter...). Comme le veut la tradition depuis les débuts de la série, la plupart de ces zones, ainsi que les ennemis uniques et les loots, sont générés de façon semi-aléatoire. Mais cet aspect procédural profite aussi à un système d'événements particulièrement bienvenu, qui vous assigne des objectifs annexes à résoudre sur place et sans délai. Blizzard s'est vraiment efforcé de préserver le dynamisme du jeu en toutes circonstances. Les journaux qui vous instruisent sur certains éléments de background sont notamment lus à voix haute, de façon à ne pas interrompre l'action. Dans le même esprit, plus vous avancez dans le jeu et plus le bestiaire auquel vous êtes confronté vous empêche de rester statique pendant les combats : certaines créatures vous chargent en jouant les kamikazes, d'autres utilisent des pouvoirs à effet de zone, d'autres encore se téléportent ou se déplacent sous terre, sans parler de celles qui essaient de vous couper toute retraite en érigeant des murs magiques autour de vous ! Ce joli monde attaque bien évidemment en nombre, ce qui participe là aussi au dynamisme des affrontements



Comme dans Torchlight, il suffit de marcher sur l'or pour le ramasser.
Le système de combat de Diablo III est basé sur la gestion d'une ressource qui diffère en fonction des classes (fureur, mana, puissance arcanique...), mais qui, dans tous les cas, vous permet de lancer des compétences plus ou moins dévastatrices. Même si vous laisserez vite de côté votre attaque de base, votre arme ne doit pas être négligée car ses valeurs sont prises en compte pour déterminer les effets de vos différents pouvoirs. Il va de soi que chaque type d'arme disponible ne peut être manié que par certaines classes de personnages. D'ailleurs, laquelle allez-vous incarner : l'impétueux barbare, le fourbe chasseur de démons, le puissant sorcier, le sage moine ou l'excentrique féticheur ? Ces cinq archétypes, déclinables cette fois-ci au féminin comme au masculin, disposent bien entendu de leur propre style de combat. Le barbare mise sur ses attaques brutales au corps-à-corps, souvent précédées d'un bond, d'un cri de rage ou d'un choc terrestre, pour tuer ses ennemis avant qu'ils ne puissent réagir. Le chasseur de démons, rompu dans l'art du combat à distance, compte sur ses projectiles, ses pièges et ses capacités de dissimulation et d'esquive pour s'en sortir. Le sorcier, maître des arcanes, dispose de nombreux pouvoirs élémentaires capables d'affecter une cible unique ou une zone donnée, mais aussi de quelques sorts de protection. Le moine, qui excelle au contact de l'ennemi, n'en reste pas moins un combattant mobile qui peut compter sur ses talents de soigneur quand ses poings et ses pieds ne suffisent plus. Le féticheur, enfin, soumet à sa volonté des familiers qui se battent à ses côtés, ce qui lui donne le loisir de lancer des malédictions qui affaiblissent ou empoisonnent ses victimes. Voilà qui évoque des profils connus (DPS au corps-à-corps ou à distance, tank, healer, soutien, debuffeur etc.) permettant à chacun de trouver sa place dans un groupe de personnages à condition d'adapter ses pouvoirs en conséquence, l'optique y étant forcément différente de celle du jeu solo.


La direction artistique donne au jeu des allures de tableau.
C'est d'ailleurs là que le bât blesse : dans Diablo III, votre héros est un véritable morceau de pâte à modeler. Ce troisième volet ne vous propose plus de "construire" un personnage à proprement parler. Vous n'avez plus à upgrader ses caractéristiques, qui augmentent toutes seules au fil des niveaux, ni à sélectionner ses compétences sur des arbres dédiés, puisque vous débloquez automatiquement toutes celles qui sont réservées à sa classe. Vous devez par contre opérer quelques choix, car vous ne disposez que de six slots réservés aux compétences actives (les deux boutons de votre souris et quatre touches de raccourci). Mais ceux-ci ne sont en rien définitifs : vous pouvez revenir dessus à tout moment. Même constat concernant les compétences passives et le système de runes. Ce dernier est en soi intéressant, puisqu'il permet de nuancer l'effet de vos différents pouvoirs en augmentant leurs dégâts, en réduisant leur cooldown, etc. Mais dans les faits, il souffre d'un assistanat prononcé vu que chaque rune se débloque à un niveau donné, ne peut améliorer qu'une compétence déterminée, et peut être associée/désassociée librement. Bref, le jeu regorge d'options de personnalisation autorisant un nombre incalculable de builds possibles, mais vous n'avez plus aucune chance de vous "tromper" dans la mesure où vous n'êtes soumis à aucun choix déterminant. C'était l'objectif de Blizzard, qui qualifie volontiers Diablo III de "jeu d'aventure/action" sur son site officiel. Notez bien qu'outre les PNJ qui vous accompagnent parfois au gré de vos quêtes, vous pouvez être assisté d'un compagnon permanent, à choisir entre le templier, le brigand et l'enchanteresse. Bien que, là encore, la sélection possible de leurs compétences n'ait rien de définitif (un simple clic permet de tout remettre à zéro), on apprécie de pouvoir profiter de cette association pour combler ses propres faiblesses : le templier peut, par exemple, être orienté tank ou healer.


Et l'interface, très classe, n'est vraiment pas en reste.
La personnalisation offerte passe aussi par les équipements de rareté variée – un aspect toujours aussi primordial, même en présence d'une des grandes nouveautés de cet opus : l'artisanat. Vous pouvez à présent faire appel à un forgeron ou à un joailler pour fabriquer ou sertir des équipements, moyennant le recyclage d'objets magiques inutilisés, ainsi que le versement de fortes sommes d'argent permettant de booster votre niveau de craft et d'obtenir des patrons intéressants. A ce sujet, on regrette la disparition du Cube Nephalem et du Chaudron de Jordanie, qui permettaient dans la bêta de vendre ou de recycler le fourbi qui encombre votre inventaire. Ces possibilités n'étaient sans doute guère "roleplay", mais elles évitaient les fréquents retours en ville (à la faveur d'un classique système de portails) qui hachent l'exploration des donjons et induisent une redondance que Blizzard s'efforce pourtant d'atténuer. De l'aveu de l'éditeur, il s'agissait de découper une même séance de jeu en de petites sessions, mais pourquoi imposer au joueur la façon dont il doit vivre son expérience ? Dans le même ordre idée, il y a la difficulté du mode Normal, que certains trouveront en recul par rapport aux épisodes précédents. Même s'il est impossible de spammer les potions, les orbes de vie sont suffisamment nombreux et les boss jamais très menaçants. Le challenge se fait surtout sentir par pics, que représentent par exemple les donjons chronométrés (difficiles à négocier sans l'aide d'un groupe). Ceci étant, il ne faudrait pas oublier que Diablo a toujours misé sur son excellente rejouabilité, qui vous donne l'occasion de débloquer d'autres niveaux de difficulté (Cauchemar, Enfer et Armageddon) proposant un défi autrement plus corsé, sans parler du mode Extrême où vous ne possédez qu'une seule et unique vie. Vous aurez compris que si certaines concessions nous chagrinent un peu, ce troisième volet reste d'une richesse et d'un intérêt hors du commun.

LES NOTES
Graphismes
18/20
Aspect dessiné, couleurs pastels, jeux de lumière, effets volumétriques... Les décors très travaillés bénéficient d'une direction artistique de haute volée, qui compense largement les modélisations et les animations un tantinet désuètes. Qui plus est, l'aspect technique un peu en retrait permet à Diablo III de tourner sur des configurations relativement modestes.

Jouabilité
17/20
Irréprochable, la prise en main est soutenue par une interface aussi claire que pratique, permettant se focaliser sur une action qui conserve son dynamisme en toutes circonstances. Le gameplay est d'une grande richesse, mais on regrette toutefois les quelques concessions faites sur l'autel de l'accessibilité, notamment en matière de construction des personnages.
Durée de vie
17/20
Diablo III procure jusqu'à une vingtaine d'heures de jeu si vous explorez à fond les zones traversées (rien que l'acte I est plus vaste et plus varié que l'intégralité du premier Diablo !). Il dispose d'un gros potentiel de rejouabilité, dû à la génération aléatoire d'une partie de son contenu mais aussi à la présence d'un mode coopératif, bien que l'on déplore l'absence de PvP au lancement.
Bande son
18/20
Toujours aussi atmosphériques, les compositions sont somptueuses. On apprécie au plus haut point la reprise d'illustres thèmes musicaux de la saga (comme celui de Tristram). Les bruitages très réussis renforcent le dynamisme des combats, et les doublages en français sont soignés. A ce sujet, notons que le souci du détail permet aux PNJ de s'adresser à vous en tenant compte de votre sexe !
Scénario
16/20
Si l'histoire, basée une fois de plus sur la lutte des forces du Bien contre les seigneurs des Enfers, n'est pas d'une grande complexité, elle s'appuie sur un background riche, une scénarisation travaillée et des personnages attachants. Elle réserve même quelques moments d'émotions, à la faveur de scènes cinématiques d'une qualité extraordinaire que devrait nous envier le cinéma.
Note Générale
18/20
Diablo III est bien le messie qu'on attendait depuis 12 ans, mais il se fait à la fois ange et démon. Ce nouveau titre de Blizzard, où s'exprime mieux que jamais le souci du détail propre à l'éditeur, procure une expérience riche et jubilatoire qui confine à l'addiction. Mais le jeu a aussi sa part d'ombre, qui se manifeste dans son souci d'accessibilité à tout prix. En l'absence d'une construction de personnage digne de ce nom, ce troisième opus perd même la seule composante RPG que pouvait encore revendiquer le genre. Cependant, vous devriez comme nous finir par succomber au péché : une fois la souris en main (n'oubliez pas d'en prévoir une de rechange), on ne peut plus s'arrêter de jouer, et c'est un signe qui ne trompe pas. Diablo III réussit donc son pari en s'imposant comme le meilleur hack'n slash depuis Diablo II.

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